1. Comment se rencontrer ?
Ecrivez-nous en expliquant votre projet, en indiquant comment nous pourrions collaborer. Ensuite, il faudra se téléphoner pour étudier si nous pouvons travailler ensemble, puis nous rencontrer.
2. Proposez-vous un travail "professionnel" ?
Réponse de Normands : oui et non ! Fotofocus est une association qui veille à ne pas entrer en concurrence avec les professsionnels qui font de la photographie leur gagne-pain. En cherchant à agir pour renforcer le lien social et réhausser l’estime de soi, Fotofocus est sur un « marché » presque infini, où il n’est pas question d’être rentable et de compter son temps. L’action est donc économiquement désintéressée, ce qui n’empêche pas de la mener avec professionnalisme.
3. Vos actions sont-elles gratuites ?
Tout dépend du projet. L’association ne cherche pas à faire du profit, mais elle ne peut pas fonctionner sans couvrir ses frais. Si nous venons vous rencontrer, nous avons des frais de transport ; si nous avons besoin de matériels nouveaux ou de consommables, il faut pouvoir les financer. Nous pouvons donc vous demander une contribution pour couvrir ces dépenses, mais ce n’est pas systématique.
4. Pourquoi vous faire confiance ?
La confiance ne se décrète pas, elle se construit. Discutons ensemble et voyons si une confiance sincère et réciproque peut se développer.
5. Quels matériels possédez-vous ?
Nous apprécions la marque Nikon. Nous travaillons avec depuis plus de 20 ans. D80, D7000, D500, Z6-3 : nous avons déjà cliqué des millions de fois sur ces boitiers. Fotofocus possède aussi du matériel d’éclairage et peut installer un studio mobile dans vos locaux.
Nous avons aussi une crêpière professionnelle ! Elle n’a jamais fait de photos, mais a régalé petits et grands. On peut s’en servir quand l’activité photo a définitivement ouvert l’appétit.
6. Vos photos sont-elles qualitatives ?
Aujourd’hui, tous les boitiers haut de gamme sont capables de faire d’excellentes photos et vidéos, et si la qualité attendue était seulement d’ordre technique les photographes n’auraient plus de raison d’être. Ils conservent quelques petits secrets et une pratique répétée qui permet de faire beaucoup mieux qu’avec un smartphone, surtout pour des agrandissements de photos. Les secrets passent par le cadrage, la composition et le développement des fichiers raw. En effet, le travail ne s’arrête pas à la prise de vue. Il s’accompagne d’un travail de post-production que nous menons avec les logiciels Photoshop et Lightroom. Pour autant, la qualité (artistique) finale sera toujours subjective. Nous nous appliquerons à ce qu’elle soit au rendez-vous ; ce sera à vous de l’apprécier. Si les photos de ce site vous plaisent, une partie du chemin est déjà accomplie.
7. Quelle est votre conception de l'acte photographique ?
Question énorme, quasiment philosophique. Difficile de répondre en une seule phrase. Assurément, l’acte de photographier n’est pas qu’un simple geste consistant à appuyer sur le déclencheur. C’est un acte esthétique, symbolique, social, voire politique. Des centaines d’auteurs ont réfléchi à cette question et des photographes célèbres ont montré la voie. En cohérence avec le projet de l’association, nous avons une vision humaniste de la photo. Pour nous, photographier est notamment un acte de communication et de rencontre avec autrui, avant, pendant et après le « clic ». La photo peut documenter, mettre en scène, exprimer des émotions, raconter une partie de l’histoire que les sujets accepteront de dévoiler à cette occasion. Cette émotion est d’abord celle des sujets avant d’être celle du photographe. Marc Riboud, Sebastião Salgado, Sabine Weiss ou Martine Franck (par exemple) ont été d’excellents photographes nous montrant le chemin. Ils avaient un regard esthétique, empathique, et parfois engagé. Ils ont laissé des témoignages humanistes et sociaux poignants, incroyablement réussis. Pour conclure, le plus difficile est probablement de capter la dignité dans la vulnérabilité. C’est un objectif vers lequel tendre.